Memoire de Djilene Senghor sur Difficultés d’Application du Principe de Prudence dans les Petites et Moyennes Entreprises Sénégalaises
La mondialisation des économies et l’ouverture des marchés internationaux ont obligé la communauté internationale à harmoniser et unifier les pratiques et les règles comptables par la mise en place des normes comptables internationales appelées IAS/IFRS. Dans le but d’uniformiser les systèmes comptables nationaux et communautaires pour les arrimer à ces normes IAS/IFRS et dans un futur proche, des réformes ont été entreprises au niveau des pays de l’OHADA, lesquelles ont abouti aujourd’hui à la mise en place d’un nouveau dispositif comptable commun en vigueur au sein de l’espace OHADA depuis 2018 : Un nouvel acte uniforme relatif au Droit comptable et à l’information financière (AUDCIF) Un Système Comptable OHADA révisé (SYSCOHADA). La comptabilité étant la source des données concernant les techniques utilisées dans le cadre de l’analyse de l’entreprise et dans le souci de présenter une image fidèle de celle-ci, nous avons choisi le principe de prudence dans sa difficulté d’application dans les PME Sénégalaises pour une évaluation correcte des dépréciations et provisions qui occupent une place primordiale dans la comptabilité financière car étant nécessaires à la détermination du résultat exact de l’entreprise. L’objectif de ce mémoire est de présenter un travail sur Les difficultés d’application du principe de prudence dans les petites et moyennes entreprises (PME) Sénégalaises pour une évaluation correcte des dépréciations et provisions LES MOTS CLES : Difficultés, application, convention de prudence, PME, dépréciations, provisions
